Starter de la semaine: O11y surveille les systèmes IT - ICT actualité

Starter de la semaine: O11y surveille les systèmes IT – ICT actualité

Les applications IT cruciales pour l’entreprise ne peuvent faillir à leur devoir et nécessitent donc une solide surveillance. Avec un logiciel open source, la jeune pousse anversoise O11y entend fournir les outils nécessaires à cette fin aux entreprises.

Il y a des progiciels qui ne peuvent tomber en rade, sous peine que les effets soient démesurés. Pensez ici au système de caisse d’un supermarché ou au logiciel de prêt d’une bibliothèque universitaire. Il n’est pas possible que des magasins ne puissent pas fonctionner une journée entière ou que des étudiants soient privés de livres. Ou plus important encore: il faut que les systèmes IT d’organisations médicales et financières tournent 24 heures sur 24, car ils sont encore plus vulnérables.

Il convient donc de contrôler attentivement ce genre d’applications IT, afin de pouvoir intervenir le cas échéant avant la panne. ‘Chez Inuits, nous recevions toujours plus de questions de grande firmes internationales en matière de surveillance de systèmes IT’, déclare Julien Pivotto, co-fondateur de l’entreprise IT Inuits. ‘Avec notre spin-off O11, nous voulons offrir à grande échelle des réponses à toutes ces demandes.’

‘Le but est donc de surveiller’, affirme Nicolas Spillemaeckers d’O11y – prononcez ‘olly’, qui n’est pas par hasard une contraction branchée du terme ‘observability’. ‘En tant qu’émanation d’Inuits, nous nous focalisons fortement sur du logiciel open source et dès lors aussi sur le programme de contrôle Prometheus. Sur base de ce dernier et d’autres logiciels ouverts, nous aidons les entreprises à suivre de très près leurs applications. Elles disposent d’un tableau de bord qui donne des notifications si des choses se passent mal ou risquent de mal se passer.’

Opportunités dans la Silicon Valley

Entre-temps, O11y sort aussi des produits logiciels propres que les clients peuvent utiliser pour surveiller leurs packs IT. Spillemaeckers: ‘Nous disposons déjà de deux outils open source qu’ils peuvent librement employer. D’ici six mois, nous souhaitons introduire un premier véritable produit que nous voulons commercialiser sous forme de modèle SaaS.

Mais y a-t-il donc un marché pour cela? Spillemaeckers y croit dur comme fer. ‘En fait, notre solution peut venir à point dans chaque secteur, dans chaque entreprise où l’IT joue un rôle important. Je pense ici à des entreprises, dont les vendeurs travaillent avec un outil logiciel maison, qui ne peut pas non plus tomber en rade, sous peine que les ventes soient au point mort. Nous n’envisageons dès lors pas de rester cantonnés en Belgique. Nous ambitionnons le monde entier. Dès à présent, nous travaillons surtout pour des clients étrangers et à terme, nous pensons qu’il y aura à coup sûr des opportunités dans la Silicon Valley.’

Jeune pousse indépendante

L’objectif est qu’O11y devienne bientôt une jeune pousse indépendante, à côté des nombreuses autres entreprises qui sont déjà sorties d’Inuits. O11y doit alors aussi devenir autosuffisante. ‘En tout cas, le but n’est pas de récolter du capital sur le marché’, précise Spillemaeckers. ‘La vision d’Inuits est de soutenir ses startups et donc, c’est d’elle que proviendra tout apport financier jusqu’à nouvel ordre.’

O11y

Siège social: Brasschaat

Nombre d’associés: un

Finances: aucun projet

Site web: o11y.eu

Il y a des progiciels qui ne peuvent tomber en rade, sous peine que les effets soient démesurés. Pensez ici au système de caisse d’un supermarché ou au logiciel de prêt d’une bibliothèque universitaire. Il n’est pas possible que des magasins ne puissent pas fonctionner une journée entière ou que des étudiants soient privés de livres. Ou plus important encore: il faut que les systèmes IT d’organisations médicales et financières tournent 24 heures sur 24, car ils sont encore plus vulnérables.Il convient donc de contrôler attentivement ce genre d’applications IT, afin de pouvoir intervenir le cas échéant avant la panne. ‘Chez Inuits, nous recevions toujours plus de questions de grande firmes internationales en matière de surveillance de systèmes IT’, déclare Julien Pivotto, co-fondateur de l’entreprise IT Inuits. ‘Avec notre spin-off O11, nous voulons offrir à grande échelle des réponses à toutes ces demandes.”Le but est donc de surveiller’, affirme Nicolas Spillemaeckers d’O11y – prononcez ‘olly’, qui n’est pas par hasard une contraction branchée du terme ‘observability’. ‘En tant qu’émanation d’Inuits, nous nous focalisons fortement sur du logiciel open source et dès lors aussi sur le programme de contrôle Prometheus. Sur base de ce dernier et d’autres logiciels ouverts, nous aidons les entreprises à suivre de très près leurs applications. Elles disposent d’un tableau de bord qui donne des notifications si des choses se passent mal ou risquent de mal se passer.’Entre-temps, O11y sort aussi des produits logiciels propres que les clients peuvent utiliser pour surveiller leurs packs IT. Spillemaeckers: ‘Nous disposons déjà de deux outils open source qu’ils peuvent librement employer. D’ici six mois, nous souhaitons introduire un premier véritable produit que nous voulons commercialiser sous forme de modèle SaaS.Mais y a-t-il donc un marché pour cela? Spillemaeckers y croit dur comme fer. ‘En fait, notre solution peut venir à point dans chaque secteur, dans chaque entreprise où l’IT joue un rôle important. Je pense ici à des entreprises, dont les vendeurs travaillent avec un outil logiciel maison, qui ne peut pas non plus tomber en rade, sous peine que les ventes soient au point mort. Nous n’envisageons dès lors pas de rester cantonnés en Belgique. Nous ambitionnons le monde entier. Dès à présent, nous travaillons surtout pour des clients étrangers et à terme, nous pensons qu’il y aura à coup sûr des opportunités dans la Silicon Valley.’L’objectif est qu’O11y devienne bientôt une jeune pousse indépendante, à côté des nombreuses autres entreprises qui sont déjà sorties d’Inuits. O11y doit alors aussi devenir autosuffisante. ‘En tout cas, le but n’est pas de récolter du capital sur le marché’, précise Spillemaeckers. ‘La vision d’Inuits est de soutenir ses startups et donc, c’est d’elle que proviendra tout apport financier jusqu’à nouvel ordre.’

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